 |
leurs élégances me charment et devant le déluge de sourires commerciaux, pieds nu docilement, j’accepte de patienter. La salle de réunion est très grande, une pieds nu table rectangulaire s’étale sur toute la longueur de la pièce. Au fond, un petit pieds nu escalier mène à une estrade où trône un pupitre. En éteignant les lumières, le pieds nu plus audacieux me demande de monter sur l'estrade, puis il allume un rétro pieds nu projecteur qui m’éblouit le visage. En ombre chinoise, je les vois s’asseoir… pieds nu Ils sont trois ou quatre, l’un d’entre eux me demande de regarder le tableau des pieds nu statistiques projetées au mur. Le leader commence à me faire un cours d’économie pieds nu que je trouve vraiment ennuyeux, parler de son entreprise semble lui procurer pieds nu beaucoup de plaisir !? Je suis lasse de ce jeu et je m’interroge : mais qu’elle pieds nu est la nature profonde de ces gens qui bandent devant des colonnes de nombres ? pieds nu Je ne sais pas ce qu’il se passe ! Au fond de la salle, la porte s’ouvre, l’un pieds nu d’entre eux appelle quelques collègues dans le couloir. Il me semble les pieds nu entendre jargonner : - Venez voir la meuf d'Alain !!! À présent, ils sont une pieds nu dizaine et je ne peux tous les voir, certains profitent du noir pour brailler pieds nu dans l'anonymat le plus complet "À POIL !!!" ou bien "MONTRE-NOUS TES MICHES pieds nu !!!", alors que tous les autres se bidonnent... Alors que je songe à quitter pieds nu cette estrade où je me sens la risée de tout le monde, un homme se veut pieds nu rassurant et monte me rejoindre... Il est râblé… mais bien gras, limite obèse et pieds nu franchement laid derrière ses lunettes de premier de la classe ! Quand il pieds nu s’immobilise près de moi, j’ai cette certitude : cet homme n’est pas marié et ça pieds nu doit faire un bout de temps qu’il n’a pas touché une femme. Il se tourne vers pieds nu son public : - Laissez la demoiselle tranquille, sinon je vais tout dire à Alain pieds nu !… En disant cela, il pose sa main protectrice sur mon épaule, puis me regarde : pieds nu - Excusez – les ! Ils sont éreintés, nerveux, n’en dites rien à Alain !...
|