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Il avait les yeux fixés sur mon sexe. J’ai écarté les cuisses tant que j’ai pu. leggings Je sais que les hommes adorent nous mater dans ce que nous avons de plus intime. leggings Et alors ! Moi j’aime bien me montrer ! Je le masturbais. Il gémissait de plus leggings en plus : - Oui, c’est bon ! Continue ! me disait-il. Cette fois, j’étais à peu leggings près bien calée. Alors je l’ai masturbé jusqu’à ce qu’il jouisse. J’ai dirigé leggings son sexe sur mes seins. Il est venu, une première fois, puis une seconde. Il leggings continuait. Le sperme sortait de son sexe. C’était à la fois très épais et très leggings violent. Il n’arrêtait pas de gicler sur ma poitrine. Je n’avais encore jamais leggings vu autant de sperme en un seul coup. Je ne suis plus une oie blanche, plus d’une leggings fois j’ai vu un homme jouir et pas seulement dans mon sexe, sur mon corps aussi. leggings Je sais bien que les hommes ne jouissent pas d’un seul coup, d’un seul jet, que leggings leur sperme vient en quelques rasades violentes et épaisses, tandis que ce type leggings jouissait tout son sperme comme s’il avait été en train de pisser. Ca leggings m’excitait, mais en même temps j’étais tellement étonnée, que je ne sais plus leggings trop ce qui m’intéressait vraiment à ce moment là, ma propre excitation ou le leggings fait de voir ce sperme gicler de son sexe en un jet continu. Enfin, il s’est leggings arrêté. Tout son jus s’était collé entre mes seins, sur mon ventre, j’en avais leggings jusqu’au nombril. Je l’ai regardé. Il semblait comme ailleurs. Je suis allée leggings prendre un mouchoir en papier. J’ai commencé à me nettoyer le buste mais un seul leggings mouchoir n’a pas suffi, alors j’en ai pris un second, puis un troisième. Je leggings n’avais jamais vu autant de sperme en une seule fois. Il s’était tu,

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Nos cris se mêlaient. Nous jouissions ensemble. Elle haletait, elle me parlait, leggings elle me criait, même... C'était trop... Je regarde par la vitre. Quel souvenir ! leggings Je me suis habillée pour le retour, en jean's. Sous le coton de ma culotte, mon leggings sillon est tout gonflé d'une douce excitation. Jean-Luc ne lâche pas la route du leggings regard. S'il savait ce à quoi je pense ! Je souris, un peu amère. Car nous ne leggings sommes jamais allées au bout de ce plaisir-là. Nous nous étions écroulées, leggings vidées. J'étais blottie dans ses bras, encore toute secouée de spasmes. Je leggings n'avais pas joui comme ça depuis des années. Ses épaules et son front luisaient leggings de sueur. Mes cheveux étaient collés aux tempes. La caravane était une leggings fournaise, saturée de la senteur musquée de nos sexes. La première, je repris leggings conscience de la situation. Jean-Luc ou mon fils pouvaient entrer à tout moment. leggings Je finis par me lever pour ramasser ma culotte, puis mon short. D'un geste leggings machinal, je remis mes bretelles de soutien-gorge. Mes tétons étaient encore leggings irrités, presque douloureux d'avoir tant été sucés. Andréa reboutonnait sa leggings chemisette. Nous étions repues d'émotion. Andréa me prit entre ses bras. Nous leggings échangeâmes un long baiser, de femme à femme. Une caresse sur mes joues, un mot leggings tendre. Elle sortait. Je flottais. Mécaniquement, je fis un peu de ménage. leggings D'abord, aérer la caravane. Elle sentait le minou. Puis les coussins. Ils leggings étaient maculés de sécrétions. Heureusement, ils étaient marrons. Je partis leggings finalement prendre une longue douche. Je n'avais jamais été si poisseuse de leggings toute ma vie ! Voilà la fin de cette histoire. Est-elle banale... Peut-être. À leggings vous d'en juger. Pour moi, elle est merveilleuse. Andréa m'avait souri leggings tristement, plusieurs fois, mais nous ne nous étions jamais retrouvées seules. leggings Parfois, j'avais honte, je me sentais sale. Et puis je repensais à notre leggings plaisir, à celui qu'elle m'avait offert. Et je rêvais de l'embrasser à nouveau. leggings Grâce à elle, je m'étais découverte. Ils sont partis deux jours après, à l'aube. leggings J'ai juste eu le temps de voir sa crinière blonde, ses cheveux bouclés, à leggings travers la vitre. Elle s'est retournée, elle m'a souri. J'ai lui ai aussi souri, leggings mais mes yeux se bordaient de larmes. Et j'ai senti mon cœur battre pour elle, leggings encore longtemps après...





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