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"France, années 90 : la décennie lesbienne" . |
| Je m'aperçus soudain qu'elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle se sexe marocaines masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'échancrure sexe marocaines de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'idée de nos deux sexes sexe marocaines similaires, palpitant du même désir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en sexe marocaines me mordant les lèvres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle sexe marocaines me léchait le clitoris directement, à petits coups gourmands. - Oh oui... sexe marocaines Continues, ma chérie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus à me tenir, sexe marocaines secouée de violentes contractions. - Je viens... Lèche bien mon bouton... Elle sexe marocaines se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me dévorait le sexe marocaines bouton à grands coups de langue. Des éclairs. Un cri, que je ne pus retenir. Je sexe marocaines lui donnais des coups de reins en criant, agrippée à ses cheveux. Elle laissait sexe marocaines échapper un gargouillement de bonheur, sans cesser de me lécher, l'épaule sexe marocaines luisante de sueur, à force de se caresser. Nous jouissions comme des folles. sexe marocaines Affolées, suffocantes... Je n'avais jamais joui comme ça, c'était plus fort, sexe marocaines plus bouleversant, plus excitant. La peur d'être surprises avait décuplé notre sexe marocaines plaisir. Nous restâmes un moment pantelantes, heureuses, le ventre comblé. Puis sexe marocaines elle me sourit. Je n'étais jamais arrivée aussi haut. Je dégoulinais sexe marocaines littéralement. Mon sexe palpitait, épanoui, tuméfié ; une vallée de poils sexe marocaines gluants. Elle se releva, frissonnante, et vint m'enlacer avec fièvre. Elle sexe marocaines brûlait du même feu que moi. Nous avions complètement oublié tout le reste. Rien sexe marocaines ne nous aurait arrêtées. Ses lèvres fouillaient déjà les miennes. Comme un choc, sexe marocaines je reçus l'odeur forte de mon propre sexe, dont elle était imbibée. J'en sexe marocaines haletais d'excitation. C'était âcre, j'y discernai les effluves poivrées de mon sexe marocaines vagin, celles, plus âpres, de mon trou du cul. Elle grognait d'excitation. Nous sexe marocaines avions toutes les deux fermés les yeux. Je sentis qu'elle m'écartait les lèvres, sexe marocaines qu'elle cherchait ma langue. Un vrai baiser d'amour, passionné, voluptueux. Ce sexe marocaines n'est pas tous les jours comme ça, avec Jean-Luc ! Sa langue nerveuse sexe marocaines investissait la mienne, toute chaude, glissante. C'était fou, je léchais mon sexe marocaines propre liquide, mon propre minou ! Nous nous dressions l'une contre l'autre, sexe marocaines ventre à ventre. Elle câlinait largement mon dos, j'enlaçais ses hanches. La sexe marocaines tension n'avait pas baissé d'un cran. - Kom... kom... Elle m'entraîna par la sexe marocaines main jusqu'à la banquette de la caravane, où nous nous effondrâmes. Nous étions sexe marocaines toujours dans la même tenue : elle en chemisette ouverte et en short, sans sexe marocaines soutien-gorge. Moi en soutien-gorge, le short et la culotte aux chevilles. Elle sexe marocaines me parlait doucement, me souriait. Un monde de tendresse, de plaisirs sexe marocaines vertigineux, s'ouvrait à nous. - Je ne comprends pas...- Andréa...Elle tendait sexe marocaines son doigt sur moi, le regard interrogatif. - Ah ! Catherine...- Katherine...Elle sexe marocaines répéta plusieurs fois mon nom, à voix basse. Ses yeux pétillaient. Elle me sexe marocaines caressa tendrement la joue, du revers de la main. Je fermai les yeux, conquise. sexe marocaines Dire que je croyais me connaître... D'autres mots venaient. Elle me caressait le sexe marocaines cou, les lèvres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andréa... Qui était-elle sexe marocaines vraiment ? Quelle était sa vie ? Son métier ? Avait-elle d'autres aventures, sexe marocaines avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? Étais-je la sexe marocaines première ?... Elle se pencha à mon oreille, me chuchotant d'agréables paroles. sexe marocaines J'en savourais la seule musique. Étaient-ce des mots d'amour, des mots de sexe marocaines possession, des mots obscènes, je n'en savais rien. Tout se mélangeait dans le sexe marocaines même enchantement. Elle déposa un petit bisou au creux de mon cou. J'y répondis sexe marocaines aussitôt, sur sa joue. Nous débordions de tendresse. Nos lèvres se cherchaient, sexe marocaines se joignaient à nouveau. Son haleine se confondait avec la mienne. Elle renversa sexe marocaines ma tête en arrière, sur les coussins, pour mieux se régaler de ma bouche. Déjà, sexe marocaines sa langue tournait sur la mienne. Je fermai les yeux, savourant notre union. Je sexe marocaines devenais lesbienne. J'aimais Andréa, j'aimais tout ce qu'elle me faisait, je lui sexe marocaines avais donné mon minou, je lui donnais maintenant ma langue. J'étais sa petite sexe marocaines femme, sa chérie. Elle me caressait tendrement un poignet, puis les doigts. sexe marocaines J'avais passé un bras autour de ses épaules. Sa chemisette baillait. Je glissai sexe marocaines la main sous le tissu, à même sa peau brûlante, un peu moite. Une merveille de sexe marocaines douceur. Je sentis sous mes doigts le fin collier en or qu'elle portait au cou. sexe marocaines Elle m'encourageait. - Ya, ya ! Nouveaux soupirs de désir. Chacune prenait la sexe marocaines bouche de l'autre. Nous soufflions fort, par le nez. |